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Unité de Recherche en Sciences Sociales et Santé

Université d’Oran
Entretien avec le professeur Mohamed Mebtoul :
Le malade et sa famille sont détenteurs d'un savoir face à la souffrance

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Entretien avec le professeur Mohamed Mebtoul :
«Le champ médical algérien fait fi de l’importance du médecin généraliste»
Écrit par Ziad Salah

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Entretien avec le professeur Mohamed Mebtoul :
Etre une femme seule, isolée et sans soutien, c'est déjà porter le stigmate de «prostituée»
Écrit par Salim Mesbah

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Entretien avec Tennci Lamia:
Les médecins du travail, déplorent la méconnaissance des cancers professionnels en Algérie
Écrit par F. Z. Foudil

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Entretien avec Tennci Lamia:
Sans le savoir profane de la famille, l’activité des médecins serait plus compliquée
Écrit par F. Z. Foudil
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Par Ziad Salah
Liberté
Dimanche 10 Juillet 2011
L’ampleur du phénomène de l’Alzheimer interpelle les pouvoirs publics qui se doivent de mettre en place une politique de prise en charge médico-sociale des malades et qu’il ne sert à rien de stigmatiser les familles. Au contraire, celles-ci  doivent être aidées et soutenues pour permettre l’accompagnement de leurs proches.

La maladie d’Alzheimer, en Algérie, suscite, incontestablement, une préoccupation grandissante partagée aussi bien par le corps médical, les juristes, les sociologues que la société en général, au moment où les indicateurs démographiques montrent un vieillissement de la population en Algérie. C’est autour de cette appréhension qu’une table ronde sur “la maladie d’Alzheimer : regards pluriels” a été organisée par le Groupe de recherche en anthropologie de la santé (GRAS) d’Oran. Regroupant des médecins spécialistes, des sociologues et des représentants associatifs, montrant ainsi l’approche pluridisciplinaire de cette pathologie qui touche 100 000 personnes en Algérie. Les aspects cliniques de la maladie, présentés par le professeur Hamouda et le Dr Mouffok de l’EHU psychiatrique de Sidi Chahmi, a permis d’introduire la problématique de la prise en charge des malades.

Ainsi, le Dr Mouffok dira clairement que seul 1% des malades est hospitalisé et souvent en urgence : “Les plus de 65 ans ne peuvent être hospitalisés en milieu psychiatrique selon la loi, donc la majorité erre entre les membres de la famille qui les prend en charge.” Il est vrai que c’est essentiellement dans le milieu familial que se fait la prise en charge des malades atteints d’Alzheimer, les mécanismes de solidarité sociaux et familiaux supportant seuls cette lourde tâche. Sachant que cette maladie, étant une pathologie dégénérescente des fonctions mentales, touchant les sujets parfois âgés de 50 ans à peine, provoque des troubles du comportement dans 40 à 60% des cas, des troubles temporaux spatiaux, des hallucinations, 70% de cas démence et donc très compliqués à assumer pour les proches. Les conséquences de ces troubles sont notamment : l’épuisement des familles qui ne disposent en Algérie d’aucune structure sanitaire de prise en charge adaptée pouvant les soulager, soit par des placements dans des maisons spécialisées ou des établissements d’hôpitaux de jour. Le recours à des aides-soignants, des auxiliaires de vie, n’est même pas imaginable en Algérie qui, en la matière, montre une fois encore son niveau de “pays du tiers-monde dans le domaine de la prise en charge médico-sociale”, déclarera un intervenant. Dès lors, pour l’ensemble des participants, l’ampleur du phénomène interpelle les pouvoirs publics qui se doivent de mettre en place une politique de prise en charge médico-sociale des malades et qu’il ne sert à rien de stigmatiser les familles. Au contraire, celles-ci doivent être aidées et soutenues pour permettre l’accompagnement de leurs proches. Les réseaux familiaux ne pouvant remplacer une politique de santé publique nationale.
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Sur 100 000 personnes atteintes d’Alzheimer seulement 1% des malades peuvent être hospitalisés en Algérie

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